*L'avenir j'y vais, mais j'ai peur...*

*L'avenir j'y vais, mais j'ai peur...*
Bonjour les gens...!!
Je suis désolée de cette absence relativement prolongée mais je n'avais pas vraiment le courage d'écrire à nouveau ces temps-ci, je ne sais pas si je reviens définitivement d'ailleurs... Mais comme j'ai reçu un mail me disant que mon blog risquait d'être supprimé si je ne me connectais pas... je suis quand même venue et j'ai lu quelques-un de vos commentaires... Alors du coup je me suis sentie coupable de vous avoir laissé alors que vous êtes si gentils... :p

Escusez-moi si je ne vais pas visiter vos blogs, j'irai visiter les gens qui se manifesteront à nouveau, comme ça je saurais aussi qui me sera resté fidèle... :p Nan en fait la vraie raison c'est que je n'ai pas le temps d'aller voir tout le monde qui m'a laissé des commentaires durant mon absence... Et ça me décourage alors je me donne une escuse... :)


Sinon bin... Pas de nouvelles très gaies à vous raconter...

Mon ange s'est envolé...
Oui malheureusement je pense que vous avez bien compris, surtout si vous lisez mon blog depuis longtemps...

Ca faisait trois semaines qu'on attendait ça... On ne se voyait plus beaucoup, trop de devoirs, des bacs blancs, la famille et tant d'autres choses... Enfin on avait le week-end pour nous et il venait à la maison... Dès l'instant où j'ai ouvert la porte, j'ai vu à son visage que ça n'allait pas, mais je me disais juste qu'il avait passé une mauvaise journée... Ca arrive... Je pensais naïvement que je lui redonnerai le sourire au fil de la journée, comme toujours... Je lui ai plusieurs fois fait remarquer qu'il était triste, mais il n'avait pas l'air de vouloir m'en parler, alors je ne l'ai pas embêté avec ça... je faisais la conne pour le faire sourire... "Mais t'as pas le droit de sourire et de rire comme ça, c'est moi qui fait ça d'habitude" qu'il m'a dit...
Puis un moment j'en ai eu marre qu'il tire la tronche, c'était quand même le premier samedi depuis trois semaines qu'on pouvait se voir alors bon... Et la journée s'est déroulée comme ça, lui à ruminer et moi à lui en vouloir... Dans la rue je ne lui prenais pas la main, je lui en voulais d'être comme ça, je pensais qu'à un moment il finirait par se dire que c'était pas si grave, ce qui le rendait comme ça, qu'il me serrait dans ses bras, qu'il s'escuserait et que tout serait à nouveau bien... Et quand on est rentrés chez moi, je pleurais, peut-être s'en est-il rendu compte, je ne sais pas... Dans ma tête je me souvenais du tout début, quand il m'avait dit "J'espère ne jamais te faire de mal..."...
Et un moment j'en pouvais plus, je lui ai dit tristement, même plus énervée comme je l'étais toute la journée "Alors maintenant qu'est-ce qu'on fait, pour nous?" parce qu'on se faisait la tête, je pensais qu'est-ce qu'on fait dans le sens on arrête de se bouder... Jamais je n'aurais pu imaginer... La veille encore il me disait qu'il m'aimait qu'on devrait habiter ensemble, pour se voir plus souvent... Et là il a levé la tête vers moi, doucement...

Et son regard m'a fait si mal...


Un mois après je m'en souviens encore... Son regard m'a transpercé le coeur, je l'ai senti percer en moi... Parfois il me revient et je le sens toujours... Mais ça ne pouvait pas être ça, c'était simplement pas plausible... C'était mon ange, on s'engueulait jamais, rien qu'à voir son visage j'avais envie de sourire, et c'est toujours le cas... Jamais je n'aurais pu imaginer qu'on ne serait plus ensemble un jour... Je sais qu'on se dit ça à chaque fois, mais avec lui c'était différent...
Et il m'a dit qu'il était moins heureux, qu'il m'aimait moins qu'avant pour arriver à me dire qu'il ne m'aimait plus... Et je n'y croyais pas... Et je le serrais fort contre moi, comme pour l'empêcher de partir, je parlais vite et répétais vingt fois la même chose, comme pour empêcher ses paroles de passer, comme pour les empêcher d'être vraies... Mais je ne rêvais pas...
Quand je l'ai rencontré, je pensais rêver, parce que tout était merveilleux, quand on s'est séparés, je pensais rêver encore, parce qu'il ne pouvait en être autrement...

Peut-être que je ne réalise toujours pas...

# Posté le mardi 21 février 2006 14:03

Modifié le mardi 28 février 2006 15:54

__________________________________________Stairway to heaven...

__________________________________________Stairway to heaven...




- Où allons-nous ?

- Nulle part.

- Ce sera long ?

- Sans fin.



__________________________- Maurice Renard -



Je pensais que mon ange le serait toujours, je pensais qu'il m'avait sauvée et que tout serait toujours pareil... Qu'il ferait toujours partie de moi et que cette fois le temps ne pourrait pas me rattrapper...

Je pensais que plus rien ne pouvait m'atteindre sur mon nuage et je ne savais pas qu'il se transformerait en pluie... Envie de le voir, parce qu'il me manque, mais pas seulement ce manque comme quand on dit "tu me manques" mais comme une plaie ouverte qui saigne continuellement, ce vide qu'on ne remplit jamais...

Envie de le voir et pourtant pas envie, envie de voir personne, d'envoyer tout le monde se faire voir ailleurs et pourtant je me sens si seule... Je sombre encore j'arrive pas à lutter... Je pensais que rien ne pourrait un jour nous séparer et je l'espère encore et pourtant quand on est ensemble il y a ce truc, je sais pas quoi...

Je voudrais m'accrocher à lui, rester contre lui, au chaud la tête dans son ventre sous son manteau et que le temps s'arrête pour qu'il n'ait pas le temps de me rattrapper et de tout m'arracher... Comme avant...

Envie de pleurer dans ses bras mais pas envie qu'il me voie pleurer, alors je ne le fais pas et il ne remarque pas que c'est la crise en mon fort intérieur et il sourit comme si de rien était et ça me fait encore plus mal...

Envie de pleurer dans ses bras et de tout lui raconter mais j'ai pas envie d'en parler, les mots restent bloqués dans ma gorge et pourtant je sais que quand il partira, si je ne lui dis rien j'aurais mille fois plus mal... Alors j'en dis quelque mots mais pas assez pour qu'il comprenne, je me force a taper sur mon clavier et à les envoyer mes foutus mots mais comme ils sont trop peu il ne comprend pas... Mais je ne peux pas en dire plus... Alors il ne comprend pas et continue à sourire et j'ai encore plus mal sans qu'il n'y puisse rien... De toute façon il ne me voit pas pleurer derrière mon écran froid...

Envie de m'endormir pour le reste de ma vie, pour ne pas voir que le temps me rattrappe et qu'il me bousille tout encore une fois... Pas envie de voir qu'il fait ça à chaque fois... Je pensais qu'après lui rien d'autre n'existerait, que cette fois je n'aurais plus à souffrir comme avant...

Envie de le serrer fort contre moi pour qu'il ne puisse jamais partir, pour qu'il me retienne de là où je sombre... Et je m'en veux de ne pas tenir, je m'en veux de lui faire ça je vais tout gâcher encore une fois... De pas arriver à revenir complètement... Et je m'en veux tellement j'ai envie de m'achever encore plus et c'est sur lui que tout se déclenche, je l'énerve exprès, je suis méchante, je fais des trucs que je sais qui vont l'énerver je sais même pas pourquoi je ne réfléchis pas... Parce qu'en lui faisant du mal c'est à moi que j'en fais...

Et je m'en veux mais j'arrive pas à me controler, j'arrive pas à prévenir quand ça va tomber et j'arrive pas non plus à m'escuser... Je suis la cause de mon malheur et je ne peux rien contre... Personne ne peut plus rien pour moi... Même pas lui... Même plus lui...



On dit toujours qu'il vaut mieux en rire qu'en pleurer...

Je meurs de rire.

# Posté le mercredi 23 novembre 2005 13:57

Modifié le mercredi 23 novembre 2005 15:00

____________The Answer Is Blowing In The Wind...____________(fictif... Ou plutôt plus d'actualité...)

____________The Answer Is Blowing In The Wind...____________(fictif... Ou plutôt plus d'actualité...)


___- Dis quelque chose, n'importe quoi, fais-moi un signe, ___n'importe lequel, dis un mensonge, je ne sais pas, mais ne ___me laisse pas croire que tout est déjà fini et que c'est ma faute...

___Oui c'est ça, mens-moi, achève-moi que la souffrance cesse ___de me brûler et de me consummer...

___Tue-moi une dernière fois de tes mensonges...

___Puisque de toute façon tu ne me dis plus rien d'autre que ___cela, si ça doit être les seules paroles que j'aurais de toi,
___je m'en contenterai...



___- Je t'aime...


___Combien de temps te joueras-tu encore de moi?

# Posté le dimanche 20 novembre 2005 12:54

Modifié le mercredi 23 novembre 2005 03:22

________________________________________Mi-ange mi-salaud...

________________________________________Mi-ange mi-salaud...

Parce que nous s'était déjà déchiré depuis longtemps... Et encore une fois on se séparait... J'avais fini par ne plus compter... Comme toujours j'allais te rendre tous tes trucs, ce cahier que je t'avais écrit cet été-là, où tu me l'avais demandé, où tu m'avais trompé et moi aussi, parce qu'on jouait à qui ferait le plus mal à l'autre... Et on voulait frapper, se battre et se faire souffrir le plus fort possible pour se venger de l'autre, parce que c'était aussi ça faute si plus rien n'allait... Et en faisant mal à l'autre, c'est aussi un moyen de se faire mal à soi-même...

A force de courir après nos rêves brisés on ne les déchirait que davantage, le peu qu'il nous restait en commun, je ne sais pas si c'était de l'amour, peut-être de l'habitude, de l'attachement du regret... Ce truc qu'on ressent parfois et qui n'a pas de nom... Ce truc qui pèse sur notre coeur alors qu'on est avec l'autre et qui nous fait lui dire "Tu me manques" alors qu'on est avec lui... Et dans sa tête on pense, que ce qu'on veut dire c'est que c'est cet autre lui qui nous manque, celui d'avant, avant les illusions perdues, avant qu'on ne gâche tout... Et on se dit qu'il ne peut pas comprendre, et pourtant on l'entend nous répondre "Moi aussi", et à son regard ça se voit qu'il veut dire la même chose... Alors on se rend compte à quel point la situation est désespérée, parce que lui aussi en est conscient, qu'il n'y a plus rien à faire...

Et on marche dans la rue côte à côte, même plus la peine de se tenir la main, puisque notre amour est parti, à force de vouloir courir après le petit morceau qui nous reste on ne fait que l'étouffer davantage... Parfois on écoute même notre musique, de toute façon on ne s'échange jamais un mot, on n'a rien à se dire...

Et il n'y a rien à faire, c'est l'impasse, le bout du monde, le bout de nous... Plus rien ne vas, tu mens on ne se voit plus, tu viens me voir avec les coeurs qu'elle te dessine sur les bras en cours, cette elle, qui a pris ma place... Et pourtant on a continué, on sait plus trop pourquoi, et ce jour-là on sait qu'on se sépare mais que tout recommencera bientôt... Simulâcre désespéré, d'une entente parfaite qui n'est plus qu'un souvenir...

Et tu m'as menti si souvent, combien de fois t'ai-je attendu sans que tu ne viennes, combien de fois t'ai-je aperçu sur le trottoir d'en face à la tenir elle dans tes bras, cette elle que tu auras pour te rattrapper quand je serais partie... Ca fait déjà longtemps que tu t'en fiches de nous et je suis encore la seule à lutter pour qu'il revienne, agitant mes bras dans le vide, ne faisant que du vent qui ne fait que nous éloigner... Ca t'es bien égal, la seule chose qui te manquera c'est ce plaisir que tu ressens, quand tu me vois pleurer, le contentement que tu manifestais à tes amis, après m'avoir encore trompée...

Et tu recommenceras la même chose avec les autres, toujours le même schéma... Eternel recommencement d'une vie dérisoire... Tu sors avec tout ce qui bouge de toute façon, je ne me fais pas d'illusions sur mon remplacement immédiat... Si ce n'est déjà fait. Et quand je te le dis, tu me dis que de toute façon, moi je peux sortir avec qui je veux, parce que je n'aime jamais que toi... Tu es si prétentieux et sûr de toi...

Je voudrais que tu aies tort, et te jeter une réponse bien cinglante à la figure mais je dois bien reconnaître que ce que tu dis est vrai... Dans ta tête nous est déjà parti dans cinq minutes tu me mettras à la porte de chez toi d'un air sévère et froid... Pour revenir me voir dans quelques mois, comme si rien ne s'était passé... Et dans dix minutes tu m'auras déjà oublié, comme tu oublieras les autres... Tu m'insulteras avec tes amis, te moqueras de notre amour, reniera tout ce qu'on a vécu afin de gonfler ton orgueil...




Mais alors pourquoi est-ce que tu pleures en me regardant?

# Posté le dimanche 20 novembre 2005 10:34

Modifié le dimanche 27 novembre 2005 11:38

YOu and me... We used tO be tOgether, every day tOgether, always...

YOu and me... We used tO be tOgether, every day tOgether, always...

Je crOis que c'était quelque chOse cOmme un vendredi après les cOurs... TOus les vendredis il finissait tard, parce qu'il avait cOurs de dessin sOi-disant [...], alOrs On ne se vOyait généralement pas... Mais ce jOur-là il était dans une de ces jOurnées Où il m'aimait et Où il avait envie de me vOir... Ca lui arrivait encOre quelquefOis, cOmme si nOtre nOus faisait un dernier effOrt pour tenter d'éviter la déchirure fatale du sOuvenir d'un amOur trOp usé et qu'On étOuffe sans le vOir à trOp lutter pour l'entretenir...


TOujOurs est-il qu'On s'est retrOuvés dans la rue, près du bahut et il faisait déjà nuit... J'avais passé l'après-midi avec une amie et j'allais à présent le rejOindre... Une jOurnée cOmme j'en rêvais chaque jOur, à travers mes larmes... AlOrs que je me disais qu'il ne viendrait pas, cOmme tOujOurs, il est arrivé, en décrètant qu'il devait y aller... Mais j'avais l'habitude de ses "Obligations" et je l'ai entraîné avec mOi...

Je devais dîner avec une amie et sa mère, à la pizzeria alOrs On s'est rendus chez elle. On attendait que sa mère arrive depuis déjà bien lOngtemps, mais elle n'arrivait pas à se libérer de sOn travail pOur l'instant... Et lui était avec nOus... On rigOlait bien tOus les trOis, il faisait un peu sOmbre dans la pièce et ses yeux brillaient, cOmme avant... AlOrs que nOrmalement il ne serait pas venu au rendez-vOus, il restait encOre avec nOus alOrs que ça faisait au mOins une heure qu'il devait rentrer, d'après ce qu'il avait dit...


Finalement la mère de mOn amie nOus a dit d'aller l'attendre au restaurant, de cOmmander et de cOmmencer à manger sans elle qui arriverait plus tard... AlOrs nOus y sOmmes allés... Et il est venu avec nOus... Ca faisait des mOis, peut-être même déjà des années, que plus rien n'allait entre nOus, qu'On passait nOtre vie à se déchirer, lui à mentir, mOi à pleurer... Et ce sOir-là, On a eu l'illusiOn qu'il nOus restait encOre un bOut de chemin à faire ensemble... Et sOus la table, il frOttait ses jambes cOntre les miennes, cOmme avant... Il y a deux ans... A la lumière c'était mOn lui, celui d'il y avait si lOngtemps... Au tOut début de nOus... Quand On en avait rien à faire d'autre que de se vOir et de s'aimer... Quand On vivait rien que l'un pOur l'autre, avant que la vie ne nOus sépare... Ce lui au visage si tendre, et à la vOix si dOuce qui me manquait tOus les jOurs, même quand j'étais avec lui... SurtOut quand j'étais avec lui...


Puis la mère de mOn amie est arrivée... Et lui a du partir, parce que cette fOis, sOn père serait vraiment en cOlère... J'aurais vOulu partir avec lui et prOlOnger nOtre illusiOn, mais ça ne se faisait pas de planter cOmme ça mOn amie et sa mère qui m'avait payé le repas, même si On avait tOus fini de manger depuis lOngtemps...


Quand il est parti, il a vOulu m'embrasser, mais j'étais gênée à cause de la mère... AlOrs juste un bisOu sur la jOue... Dans le restaurant, nOus étiOns placé près de la vitre qui dOnnait sur la rue et quand il est sOrti, il est parti à reculOns, cOmme ça, en me regardant tOujOurs avec ses étOiles dans les yeux, celles qui s'éteindraient aussitOt la magie finie... Et il est resté là, cOmme une Ombre, lOngtemps, et je savais qu'il vOulait que je le rejOigne, que je cOurre dans ses bras, cOmme avant, quand On s'aimait encOre et qu'il me ferait tOurner en l'air en me serrant très fOrt... Parce que ce sOir-là, On s'aimait... Et il était appuyé là, sur un lampadaire, sur le trOttOir à cinquante mètres de là sans que je ne puisse rien faire pOur cOurrir après nOtre amOur perdu... Et il s'en est retOurné...

# Posté le dimanche 06 novembre 2005 08:58

Modifié le dimanche 06 novembre 2005 09:35