Arghl Fuckin Skyblog a encore effacé mon articleeeeeeee

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La bouffe me bouffe...


Quand on est resté longtemps avec quelqu'un, pour une histoire d'amour et que ça s'est mal fini, on a longtemps du mal à le regarder en face... Et moi ça me fait ça avec elle... J'aimerais que ça soit comme avant, qu'on se dise bonjour, qu'on soit amis et qu'on puisse se regarder dans les yeux comme avant... Mais ça ne se pourra plus, car les choses ne redeviennent jamais comme avant et que de toute façon je n'ai jamais compté pour elle... Alors pourquoi je le sens là quelquepart en moi ce... Truc... Quand j'y pense... De toute façon elle s'en fichait de moi elle ne me disait jamais rien même si on passait beaucoup de temps ensemble et ensuite lui il me disait "Tiens elle t'a raconté ça?" et moi je lui répondais en baissant la tête que oui, alors que c'était faux et que ça faisait des jours que je lui demandais pourquoi ses amis étaient des connards, et lui, en à peine quelques heures... Et elle me disait toujours "Mais je ne veux pas t'importuner"... Et c'était son escuse... De toute façon je savais qu'ils allaient finir ensemble, et je les ai rapproché... A quoi bon lutter contre son destin que je me disais... Et je les regarder former leur avenir... Et je me vois encore lui raconter pourquoi j'ai mal, pourquoi je meurs et toute la peine qu'il me fait... Et pourtant... Elle qui disait qu'il était bizarre... Du jour au lendemain, plus de moi et un lui à ma place... Mon ancien lui... Elle savait et elle l'a fait... Mais ça je lui pardonnais de toute façon... Après trois ans de souffrance pour moi si elle voulait sa part en sachant le revers de la médaille c'était son problème... De toute façon j'étais lucide et je préférais autant que ça soit elle plutôt qu'une autre après moi... Et elle m'a complètement zapée... Et pourquoi quand on me parle d'elle, quand je la vois, ça me fait le même effet qu'avec lui?

# Posté le vendredi 04 novembre 2005 15:24

Modifié le mercredi 23 novembre 2005 06:46

On dit que le destin se moque bien de nous qu'il ne nous donne rien et qu'il nous promet tout, paraît que le bonheur est à portée de main alors on tend la main et on se retrouve fou...

On dit que le destin se moque bien de nous qu'il ne nous donne rien et qu'il nous promet tout, paraît que le bonheur est à portée de main alors on tend la main et on se retrouve fou...


Mais quand on aime on pense toujours que cette-fois c'est le bon,


"L'amour de sa vie" et ça résonne partout en nous...


Et on y croit vraiment très fort, plus que tout...


Et puis à chaque fois tout se brise et pourtant,


On continue à y croire...


Et si ce n'est pas avec celui-là, c'est avec le prochain...


Peut-être que c'est aussi ça l'amour...


Une simple utopie...?

# Posté le jeudi 03 novembre 2005 16:41

Modifié le dimanche 20 novembre 2005 11:21

* Moi je n'étais rien et voilà qu'aujourd'hui je suis le gardien du sommeil de ses nuits je l'aime à mourir... *

* Moi je n'étais rien et voilà qu'aujourd'hui je suis le gardien du sommeil de ses nuits je l'aime à mourir... *

J'ai envie d'être

sur un balcon,

Sur un grand boulevard

à Paris,

Au-dessus de la rue...

Au cinquième étage,

Assise par terre,

Sur le sol un peu froid,

Porter son pull,

Me serrer contre lui,

Fermer les yeux

Et que le temps s'arrête

Pour toujours...

# Posté le mercredi 02 novembre 2005 15:32

_______________Autour de moi les fous...

_______________Autour de moi les fous...
______ Je me souviens que ce jour-là, c'était un jeudi... Un jeudi de vacances et c'était en automne mais il faisait encore doux... On se parlait sur msn, comme tous les jours... L'après-midi, nous devions nous retrouver devant le neuvième lampadaire... Celui devant lequel tu devais toujours me raccompagner... Lorsque l'on se séparait, nous allions par le même chemin mais ta maison était bien avant la mienne, alors tu continuais à descendre la rue avec moi, jusqu'au neuvième lampadaire... Je me souviens que chaque matin, lorsque j'allais en cours, je passais devant chez toi et j'espérais chaque fois que tu descendrais en même temps que moi, par hasard et que l'on ferait un petit bout de chemin ensemble... Mais tu ne descendais jamais et à chaque fois je levais la tête pour essayer de deviner à quel étage tu habitais... Généralement, la lumière était toujours allumée au premier étage, alors je me disais que c'était celui-là ton appartement... Aujourd'hui encore je regarde parfois, mais je me l'interdis le plus souvent... A quoi bon puisque tu n'y es plus de toute façon...

C
e jour-là on avait rendez-vous vers treize heures... Quand je suis arrivée, tu étais déjà là, avec ton si beau sourire... On est allés manger, même que tu prenais toujours la même chose, et à chaque fois je me moquais gentiment de toi... Nous étions assis sur un banc dans la rue en attendant la séance de cinéma et nous observions les passants « singuliers » comme on disait... Ca nous faisait bien rire, comme deux idiots, et comme tu toussais un peu, je t'ai serré contre moi comme pour te protéger... Si j'avais su... Et lorsque dans le noir ta main est seulement venue chercher la mienne pour la première fois... Et moi qui croyait que c'était le début... Après le film le soleil commençait déjà à descendre vers l'horizon et nous avons marché jusqu'à la plage... Nous étions presque seuls et on s'est assis sur le sable encore chaud du soleil qui avait brillé la journée... Je me souviens que ta main n'avait pas quittée la mienne et que j'avais du sable plein les cheveux... Juste à profiter du moment présent... Je pensais que ce n'était que le début d'une histoire qui durerait longtemps... Tu m'as dessiné un coeur dans le sable et c'est là que j'ai remarqué que ton regard avait changé... Alors tu m'as dit que tu allais partir... Que tu le savais depuis six mois déjà mais que tu n'avais pas voulu que nous change avec quelques mots... Mais j'ai pas compris, au fond je voulais pas comprendre et je suis restée là à te fixer comme une idiote en me disant que je devais rêver. Alors tu m'as serrée très fort contre toi et tu m'as dit que tu allais y aller parce que tu ne pouvais pas rester, parce que tu ne voulais pas me quitter avec des larmes... Et tu m'as laissé ton sweat que j'aimais tant, celui que tu portais le jour où nous nous étions rencontrés et que j'aimais te piquer, et comme je ne réagissais toujours pas, tu l'as posé à côté de moi sur le sable. Tu n'as pas voulu me bousculer mais ça se voyait que tu étais triste que je sois comme ça pour la dernière fois où l'on se voyait mais tu respectais mon silence... Malgré cela, j'étais incapable de bouger... Au loin, je voyais une vieille dame qui promenait son chien, juste une passante ignorant tout de ce qui se passait... Et je suis restée là, à fixer le sable alors que tu es parti. Je n'avais pas la force de te répondre, pas la force de réaliser... Et je n'ai même pas vu si tu t'es retourné... J'aurais voulu te crier de rester, te prendre si fort dans mes bras que rien n'aurait pu t'enlever à moi, te dire tout ce que je n'avais pas eu le temps de te dire et que je ne pourrais jamais te dire... Mais au lieu de ça, j'étais pétrifiée. Lorsque tu as déjà été bien loin, je t'ai regardé une dernière fois et avec toi j'ai vu s'en aller ma dernière chance de te serrer contre moi... Ma dernière chance de revoir tes yeux... De toute façon, tu étais déjà bien trop loin pour m'entendre t'appeler...

# Posté le mercredi 02 novembre 2005 15:02

Modifié le mercredi 02 novembre 2005 15:39

Je te promets que si...

Je te promets que si...

________C'était déjà la fin de la journée et je rentrais chez moi comme tous les jours, après l'école. Accoudée sur le rebord de la vitre du bus, je regardais les rues défiler, les passants qui marchaient et les immeubles qui se succédaient. J'aime bien regarder les gens, me dire que j'ignore tout d'eux et qu'il en est de même pour eux, ils ne savent rien de moi. Certains ne me voient même pas, c'est comme si je leur subtilisais un quelque chose de leur personne. J'aurais envie de rester là encore longtemps, juste à observer la vie au dehors, en me laissant porter par le bus mais je dois vite rentrer, parce que ma mère est malade... Je pense un peu à toi aussi... Et ton souvenir m'est toujours aussi doux... Depuis cet été-là où tu as enfin été mien alors que je t'aimais depuis si longtemps... Depuis on a gardé quelques contacts mais je ne sais pas pourquoi, bien que l'on habite dans la même ville on ne se voit jamais... Peut-être pour préserver le rêve... Ces vacances d'été qui se sont finies trop tôt... Depuis ce soir-là sur la plage, et tous les autres jours qui s'en sont suivis où on était si biens, je n'ai cessé de penser à toi... Cette nuit où la chanson qui devint notre venait jusqu'à nous sans qu'on ait trouvé d'où elle provenait... Bien sûr je pourais sortir avec d'autres mais je n'ai besoin que de ton souvenir et de l'attente de te retrouver l'année prochaine, que m'importent les autres... De toute façon je me console en me disant que quelque part ici, tu penses aussi à moi... Et j'écoute encore en boucle la douce mélodie et je me rappelle si bien de la chaleur de tes bras... Chaque jour je me lève, ton image dans la tête... Je ne t'imagine pas avec une autre mais je sais que pourtant c'est peut-être le cas, parce que je t'avais dit que de toute façon c'était ton bonheur que je voulais, même si c'était avec une autre... Tu as ta vie et moi la mienne et elles ne deviennent qu'une, notre vie, dans ce petit coin de plage, notre petit coin de vacances, de paradis... Parfois j'imagine que je te rencontre au hasard d'un coin de rue... Mais ça n'arrive jamais... Parfois je m'imagine vivre à tes côtés chaque jour ou que tu seras venu me chercher à la sortie de mon bahut, juste parce que tu avais envie de me voir... Mais ça n'arrive jamais et mes yeux se perdent dans la foule sans jamais tomber sur toi... Mais je suis déjà à mon arrêt, à force de rêver j'ai failli le rater et je descends à toute vitesse... Les yeux baissés sur mes pensées, je ne te vois pas... C'est juste au dernier moment que je t'aperçois, pas le temps d'un sourire, mon coeur me trahit pourtant et sous l'effet de la surprise, je ne t'ai même pas dit bonjour... Et tes yeux grands ouverts me fixaient bien pourtant... Ces mêmes yeux que tu avais ce soir-là... Et je suis restée là encore longtemps comme une idiote, à fixer le bus qui s'en allait, t'emportant toi, mon rêve, avec lui... Luttant en vain pour conserver seulement l'image de tes yeux... Sans que je n'aie même pu te serrer contre moi...



________Je rentrais de chez ma grand-mère, parce que mon père m'avait encore soulé pour que j'aille la voir... « Elle est vieille »... Qu'il me dit toujours... Mais au contraire, ça ne rend pas palpitant le fait d'aller la voir... A chaque fois elle me bourre de ses gâteaux infects et elle sent les médicaments à des kilomètres. De plus, je devais aller voir ma copine et elle va encore penser que je la trompe... C'est vrai que ça m'arrive mais bon... Pas cette fois-là... Et puis bon je suis libre après tout, je lui appartiens pas. Ca faisait bien déjà dix minutes que j'attendais ce foutu bus, il commençait même à pleuvoir un peu. Je sais pas pourquoi mais depuis qu'ils ont installé ces nouveaux couloirs de bus il y en a deux fois moins qui circulent!! Et en plus j'ai oublié mon lecteur mp3, je peux même pas écouter ma musique... Toujours est-il que j'en étais là dans mes réflexions quand il s'est enfin ramené, ce bus. Alors que j'étais encore assis sur le banc de l'arrêt, je l'ai vue elle... Appuyée sur le bord de la vitre à l'intérieur. Je pense qu'elle m'a vu étant donné que j'étais à quelques centimètres d'elle, à une vitre près et qu'elle regardait dehors. Cette fille, je suis sortie avec elle l'été dernier, là où je vais chaque année depuis ma naissance... C'est la troisième ou la quatrième fille avec qui je suis sortie des vacances. Je me rappelle que le soir où nous sommes sortis ensemble, aucun garçon ne l'avait encore prise avant moi et je lui ai dit que moi aussi j'étais puceau, alors que ça n'était pas du tout vrai, je ne sais pas pourquoi. Elle m'avait aussi dit que ça faisait longtemps qu'elle m'aimait, parce qu'avant de sortir ensemble, nous étions amis de vacances et on se retrouvait chaque année et je lui ai dit que moi aussi alors que c'était aussi complètement faux. Comme mes amis étaient tous partis à cette période des vacances, je suis resté avec elle jusqu'à la fin du mois d'août. Depuis, je garde encore un peu contact avec elle, histoire de pouvoir disposer d'elle si un jour je m'ennuie en vacances, mais de toute façon, je crois que je ne retournerai plus au même endroit que chaque année parce que j'en ai marre de partir avec mes parents, j'irai certainement en camping avec des amis. Cette fille, elle est descendue à l'arrêt certainement pour venir me parler, mais moi, j'avais surtout envie de rentrer chez moi au plus vite et je suis monté dans le bus. On s'est à peine croisés aux portes. Je voyais bien qu'au début, elle faisait semblant de regarder ailleurs pour m'éviter, mais elle a fini par me regarder, l'espace d'un instant... Alors j'ai fait ce faux regard, que je fais toujours aux filles folles de moi et qui leur font croire que je partage leur tendresse... Et je l'ai oubliée quelques minutes après...

# Posté le dimanche 30 octobre 2005 12:36

Modifié le dimanche 30 octobre 2005 15:24